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On a causé de science des services…

Après le ballon d’essai lancé en novembre 2011, les causeries du jeudi prenaient jeudi dernier leur rythme de croisière mensuel avec une soirée consacrée à la science des services et plus généralement aux changements profonds induits par le numérique et par le passage d’une économie des biens et des produits vers une économie des services.

C’est l’équipe du think tank Think Services qui illustrait le thème de la soirée avec quatre courtes présentations destinées à susciter la discussion. Michel Léonard (professeur, Université de Genève), Michael Mesfin (consultant indépendant), Jean-Henry Morin (professeur, Université de Genève) et Giorgio Pauletto (Observatoire technologique) ont tour à tour présenté les enjeux de la science des services, les valeurs et les missions que veut défendre Think Services, les groupes de travail (Think Groups) lancés ainsi que les outils testés.

Une vingtaine de personnes ont ainsi pu échanger autour d’un thème qui a semblé de prime abord très théorique mais qui, au fil des présentations et de la discussion, a démontré tous les impacts concrets qu’il peut avoir sur le quotidien de chacun, que l’on soit développeur de logiciels, bibliothécaire ou fiscaliste. Le changement de paradigme lié au numérique et dans lequel s’inscrit la science des services nous amène sur des terrains peu balisés. Mais même si l’on n’en comprend pas toujours toute la dynamique, on en revient souvent à relever la richesse constatée des approches de cocréation, de la pluridisciplinarité, de l’expérimentation et de l’itération pour ne citer que ces éléments là. Et pour faire écho à l’un des leitmotivs de la première causerie de novembre 2011, plusieurs ont relevé la nécessité de savoir sortir de notre cadre de pensée habituel.

Mais la question centrale qui revient alors est celle de la transformation des organisations, privées ou publiques, pour pouvoir faire face à ces nouveaux défis. Comment convaincre les dirigeants ? Comment changer la culture des organisations ? Par quoi commencer? C’est à ces questions qu’il faudra savoir répondre pour entrevoir des changements rapides. Et Think Services espère modestement apporter sa pierre à l’édifice.

Le tour de table final a révélé le fait que les attentes de nombreux participants s’inscrivaient pleinement dans la thématique de la soirée. Les membres de Think Services en ont profité pour rappeler la posture d’ouverture et d’inclusion qu’ils défendent en invitant les porteurs de projets présents à s’inscrire dans la dynamique des Think Groups.

Un grand merci à Lorena, Kim et Antoine pour leur accueil et à tous les participants pour leur contribution active au succès incontesté de cette édition qui lance une année 2012 que nous espérons riche de partages.

Revivez la causerie avec les podcasts proposés sur le site de la Muse.


Présentations et résumé de la 21è Journée de rencontre

Les nouveaux modèles

Les technologies de l’information et de la communication se retrouvent au cœur d’un nombre croissant des activités qui régissent l’évolution de notre société, tant au niveau des individus que des organisations. La rupture à laquelle elles nous confrontent est avant tout liée aux usages induits par les réseaux sociaux et par des technologies numériques ubiquitaires qui nous renvoient à un monde en perpétuelle évolution où les approches traditionnelles ont dû céder la place à de nouveaux modèles mieux à même de prendre en compte cette réalité.

Ce sont de ces nouveaux modèles dont on a parlé le 25 novembre 2011 lors de la 21è Journée de rencontre organisée par l’Observatoire technologique : nouveaux modèles économiques ou d’innovation, nouveaux modes de gestion et d’organisation, nouvelles manières de gouverner et de réguler.

Entre concepts généraux, démarches personnelles et exemples concrets, cette Journée de rencontre a illustré quelques unes des nombreuses formes que peuvent prendre ces nouveaux modèles.

Certaines des conditions qui ont favorisé leur émergence ont également été abordées : passage à une économie de l’abondance, influence des réseaux sociaux dans les processus de collaboration et de co-création ou plus directement prise de conscience des limites rencontrées par les modèles traditionnels.

Au final, les orateurs ont adressé un message unanime  aux 300 personnes présentes: si elles désirent répondre aux défis qui les attendent, les organisations, qu’elles soient publiques ou privées, devront s’inspirer de ces modèles qui sont souvent en rupture avec le courant dominant. Elles risquent sinon de connaître des difficultés grandissantes, à l’image des industries du cinéma ou de la musique qui n’ont pas su se réinventer dans ce nouveau paradigme.

Il s’agira alors pour elles d’en prendre la mesure et de repenser certains des modèles existants, voire d’en imaginer de nouveaux. Mais au-delà, il y aura également de nouvelles postures à adopter.

Cette 21è Journée de rencontre a permis de découvrir des facettes parfois inattendues du changement de paradigme induit par Internet. Mais au-delà des nouveaux modèles évoqués par les orateurs, ce sont surtout leurs messages convergents que nous retiendrons. Tous ont  témoigné de la nécessité de  sortir de notre cadre de pensée habituel pour mieux profiter de la richesse des réseaux et de l’intelligence collective. C’est cette richesse encore largement sous-estimée qui nous permettra de répondre aux défis complexes qui attendent notre société.


Robert Monin

Robert Monin est Secrétaire général du Département des construction et des technologies de l’information de la République et canton de Genève. Il nous faisait l’honneur pour la quatrième année consécutive d’introduire notre Journée de rencontre.

Lorsqu’il évoque les nouveaux modèles, Robert Monin insiste tout d’abord sur le besoin et l’obligation de transparence des institutions publiques qui sont devenus, selon lui, une nécessité. Mais dans le même temps la confidentialité des données doit être prise en compte correctement.

Ces deux aspects s’inscrivent dans les demandes exprimées par les citoyens pour un accès en tout temps et en tout lieu aux données gérées par notre administration. C’est une réalité à laquelle nous devrons savoir mieux répondre à l’avenir : «Nous n’avons pas d’autre choix que de nous adapter à cette nouvelle donne liée au numérique».

Enfin, Robert Monin note que les modèles d’organisation hiérarchiques montrent leurs limites. Nous devons aujourd’hui savoir mieux fonctionner en réseau ou par projets. Mais il faudra pour cela changer notre culture d’entreprise, ce qui constituera un défi quotidien.


Jean-Marie Leclerc

Jean-Marie Leclerc est directeur général des systèmes d’information du canton de Genève. Depuis son arrivée à Genève en 2001, il a constamment défendu la nécessité d’appréhender les technologies dans une perspective sociétale ainsi que celle de considérer l’information comme une ressource stratégique pour les administrations publiques.

En se penchant sur un parcours professionnel de plus de 40 ans, Jean-Marie Leclerc affirme que la seule véritable rupture qu’il constate n’est pour l’heure que technologique. Selon lui, les changements importants qui auraient dû naturellement y être associés, à savoir les ruptures organisationnelles et méthodologiques, n’ont pour pas réellement suivi.

Mais les réseaux sociaux sont les facteurs déterminants qui sont en train de changer la donne. Ils s’appuient sur des valeurs beaucoup plus proches de nos émotions, amènent de nouveaux modèles d’organisation de type ADN et nous incitent à envisager des méthodes qui sachent prendre en compte l’imprévisible.

Jean-Marie Leclerc termine en encourageant chacun à sortir du cadre afin de mieux saisir les potentiels en jachère offerts par ce changement de paradigme que nous sommes en train de vivre.



Serge Soudoplatoff

Serge Soudoplatoff est entrepreneur, enseignant, chercheur et conférencier sur les ruptures induites par Internet. Il a fondé récemment les start-ups commonbox, sooyoos, et familiagames. Il enseigne également à l’Hetic, une école jeune et prometteuse qui forme les élèves au monde de demain.

Serge Soudoplatoff nous fait redécouvrir le changement de paradigme amené par Internet avec des exemples imagés, toujours percutants et souvent teintés d’humour.

Faisant une analogie avec les modèles véhiculés par l’alphabet, il nous interpelle : « Vis-à-vis d’Internet, va-t-on savoir se comporter comme les grecs qui se sont fait violence pour baser leur alphabet sur des symboles abstraits et faire ainsi progresser l’humanité ? »

Pour Serge Soudoplatoff, Internet est l’outil de l’interaction et de la réflexivité qui permet comme nul autre de transformer une somme d’intelligences individuelles en intelligence collective. Mais le fait qu’Internet soit l’outil de la communauté se révèle souvent bien disruptif pour les organisations en mode hiérarchique. Et seules celles qui passeront par de profondes mutations internes s’inscriront dans le monde de demain.


Catherine Monfort

Catherine Monfort est experte dans la gestion des portefeuilles de brevets d’invention depuis plus de 20 ans. Elle est fondatrice et directrice d’une société spécialisée dans la gestion de la propriété intellectuelle.

Riche de  son expérience dans la gestion de la propriété intellectuelle, Catherine Monfort rappelle que les pratiques dans ce domaine et le modèle d’affaires qui en découle sont les mêmes depuis des décennies. Si ce modèle a bien intégré quelques nouvelles technologies, le paradigme qui sous-tend l’activité a pour sa part peu évolué.

Cette inertie dans l’état d’esprit et la prise de conscience de l’émergence d’un nouvel ordre sociétal fait obstacle à l’introduction de nouvelles solutions créatives mieux adaptées aux besoins.

Pour Catherine Monfort, un modèle performant doit savoir intégrer un accès aux informations en tout temps et en toute transparence, proposer des services pour simplifier la gestion des dossiers et faciliter le partage dans une démarche de co-création qui sait laisser libre cours à une dynamique innovante.


Jean-Michel Cornu

Jean-Michel Cornu est consultant international depuis 25 ans. Il est également directeur scientifique de la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING) et Chief Visionary Officer du projet Imagination for People. Il est spécialiste des sujets traitant de l’impact des technologies émergentes sur la société et sur l’intelligence collective.

Pour Jean-Michel Cornu, deux changements majeurs conditionnent l’émergence de nouveaux modèles en lien avec le monde d’Internet: le passage de la rareté à l’abondance et celui du prévisible à l’imprévisible.

Ces deux tendances fortes permettent d’aller au-delà de la ‘simple’ innovation technologique pour se diriger vers une innovation des services et in fine des usages.

Jean-Michel Cornu l’a illustré avec la plateforme Imagination for People, ce Wikipedia des idées au service de l’innovation sociale, qu’il a contribué à lancer cet été. Qu’il s’agisse de monnaies, d’architecture ou de musique, les exemples percutants proposés nous démontrent les potentialités de l’intelligence collective au service de l’innovation ouverte et nous rappellent qu’il faut savoir constamment sortir de notre cadre de pensée habituel et faire parfois confiance au hasard.


Cette 21è Journée de rencontre était la dixième, et dans le même temps la dernière, organisée par l’Observatoire technologique sous la direction de Jean-Marie Leclerc.

Dix conférences marquées de son empreinte et qui ont abordé des sujets variés, en prise directe avec les tendances émergentes du moment, ceci toujours avec le credo d’une approche sociétale des technologies de l’information et de la communication.
Jean-Marie Leclerc a su très tôt comprendre et nous faire partager l’importance des enjeux liés au changement de paradigme amené par le numérique, pour la société en général et pour les administrations publiques en particulier. L’approche holistique privilégiée nous permet d’envisager les opportunités offertes avec la certitude de ne pas passer à côté de l’essentiel.

Une page se tourne pour l’Observatoire technologique, mais il en reste encore de passionnantes à écrire en s’inspirant de celles que nous venons de rédiger avec Jean-Marie Leclerc.


Symposium eGouvernement à Berne

Mardi dernier se tenait à Berne le 5ème symposium national consacré a l’eGovernment. Une belle affluence pour cet évènement dont le thème central était cette année l’open government. C’est la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf qui a prononcé un discours d’ouverture très apprécié par la nombreuse assemblée. Mme Widmer-Schlumpf ne s’est d’ailleurs pas contenté d’introduire le symposium; elle a assisté à toutes les présentations de la matinée, un fait suffisamment rare pour être remarqué.

Les plénières du matin étaient ouvertes vers l’étranger avec notamment Sietze Dijkstra qui a exposé la vision selon IBM de la smart society de demain et l’importance de l’ouverture des données publiques dans ce contexte. Un présentation visionnaire et très bien amenée qui détonne avec celles que l’on découvre habituellement en Suisse dans les séminaires consacrés à la cyber-administration (décidément je n’aime pas ce mot!).

L’après-midi était consacré à des sessions spécialisées dont celle sur l’innovation économique à laquelle j’étais convié suite au document « Ouverture des données publiques: une opportunité pour Genève » que j’avais publié en début d’année. J’ai présenté (voir ci-dessous) à cette occasion ma perception de l’ouverture des données publiques en mettant en avant d’une part les opportunités qu’offre notre système d’information du territoire (le SITG) dans ce domaine. Et en insistant surtout sur la nécessaire dynamique à mettre en œuvre avec tous les acteurs concernés si l’on désire atteindre les objectifs escomptés en ouvrant nos données.

J’ai pu noter le dynamisme de la ville de Zürich qui a présenté eZürich, sa nouvelle «plateforme d’idées pour visionnaires, pour les enthousiastes et pour les entrepreneurs du numérique». Andreas Németh a exposé la démarche d’ouverture des données publiques de la ville qui a déjà mis en place un prototype de portail d’accès à certaines données ainsi que les outils de visualisation de certains jeux de données statistiques. Et tout cela uniquement avec les services mis à disposition par Google, dont Google public data explorer! Et tout ceci dans une perspective (très) large de compétition avec Vienne pour déterminer quelle est la ville la plus attrayante de la planète. Car Andreas Németh est convaincu (comme moi d’ailleurs) que la compétitivité de sa ville passe également par l’open data qui constitue un facteur d’innovation incontournable.

Cet argument a été repris lors de la table ronde finale par Edith Graf-Litscher, conseillère nationale et co-présidente du groupe parlementaire pour une informatique durable. Pour répondre aux questions relatives au retour sur investissement de l’open data, Mme Graf-Litscher a insisté sur la nécessité de considérer l’ouverture des données publiques comme une démarche d’innovation: « On ne cherche pas à calculer le retour sur investissement d’une démarche d’innovation avant de la lancer ! ».

Lors de cette même table ronde, Hans-Peter Thur, préposé fédéral à la protection des données et à la transparence, a rappelé que la transparence constitue dans bien des cas une motivation forte qui pousse les collectivités publiques à ouvrir leurs données. Mais il a rappelé dans le même temps la nécessité de toujours correctement intégrer les aspects liés à la protection des données et au respect de la sphère privée.

Deux points sont particulièrement ressortis des discussions lors de cette session consacrée à l’innovation économique. Le premier est la nécessité de collaborer avec tous les acteurs concernés par l’ouverture des données publiques: fournisseurs publics et privés, citoyens, entreprises, associations, monde académique et collectivités publiques. Le second concerne le rôle central que devrait jouer la confédération dans ce domaine: que ce soit au niveau juridique ou technique, mais surtout en étant le catalyseur d’une dynamique nationale de l’open data.

Au final ce 5ème symposium a été plus intéressant que prévu et on se réjouit déjà de la première édition d’un symposium romand le 3 mai prochain à Lausanne ainsi que de la 6ème édition nationale agendée au 13 novembre 2012 à Berne. J’espère que lors de la rencontre de Lausanne nous aurons l’occasion de voir dans la salle de nombreux politiciens réellement intéressés par ces thématiques importantes pour l’avenir de notre pays et de notre région.

En marge de ce symposium, mon intervention a la RSR dans l’émission Les Temps Modernes : « Cyberadministration: la Suisse est en retard».

Lancement du Think Group "Données, Société et Transparence"

Dans le cadre du think tank Think Services et à l’initiative du professeur Jean-Henry Morin (département de systèmes d’information de l’université de Genève), le Think Group “Données, Société et Transparence” a vu le jour en décembre 2010. Le 14 janvier dernier se tenait la première séance de ce groupe qui réunit une quinzaine de personnes de provenances diverses. Outre les membres de l’Observatoire technologique, on y trouve des juristes, des sociologues, des spécialistes de sécurité informatique, des spécialistes des technologies numériques, des préposé(e)s à la protection des données, un designer et une responsable de ressources humaines.

Cette diversité de points de vue ne sera pas de trop pour éclairer le sujet riche mais combien difficile de la protection des données et de la transparence à l’heure de l’Internet. Lors de la séance de lancement les participants s’étaient accordés pour aborder cette problématique sous un angle très concret. L’objectif initial que s’est donné le Think Group est ainsi de proposer d’ici à la fin de l’année 2011 un kit d’auto-évaluation en matière de protection des données et de transparence. Ce kit doit permettre de cristalliser les réflexions qui seront lancées autour de cette problématique sur un sujet concret et éviter ainsi une dispersion des idées que d’aucuns perçoivent comme un écueil important lorsqu’on évoque le sujet.

La première séance de travail s’est tenue dans les locaux de l’Université de Genève à Battelle sous forme d’une séance de brainstorming visant à répondre à trois questions:

  1. A qui peut s’adresser ce kit (publics cible) ?
  2. Quels sont les objectifs poursuivis et les résultats attendus avec ce kit ?
  3. Que recouvre le kit (thématiques, types de données et de services concernés, etc.)

Lors de la phase initale d’idéation, on constate d’emblée la richesse des points de vue amenés par les différents intervenants: la complémentarité des perceptions et des approches ne manquera pas de porter ses fruits par la suite, ceci d’autant que l’ouverture d’esprit des participants est palpable. Au sein des trois groupes créés pour l’occasion, on ressent clairement une tension entre les deux thématiques que nous tenons à traiter ensemble: protection des données ET transparence. Gérer cette tension constituera sans aucun doute une difficulté majeure mais en même temps un gage de succès pour le Think Group.

Les idées ne manquent pas !

La phase d’idéation a permis de récolter de nombreuses idées. Des thématiques qui n’avaient pas été explicitement envisagées jusqu’ici ont émergé: mobilité, géodonnées, tagging, données 3D, etc. Et comme dans toute démarche d’innovation, il va falloir par la suite synthétiser, trier et prioriser ces différents éléments, ce que nous n’avons pas eu le temps de faire lors de la séance. Mais l’envie d’aller de l’avant ne manque pas: envie qui s’est traduite dans une appropriation du Think Group puisque plusieurs participants se sont proposés pour travailler sur les données de cette première phase d’idéation.

La prochaine séance, agendée au 11 février prochain, visera à prioriser les réponses apportées aux trois questions du jour. Elle devrait également nous permettre de travailler sur les forme(s) et format(s) à imaginer à ce kit d’auto-évaluation en matière de protection des données et de transparence. Il faut espérer que la créativité sera au rendez-vous durant cette séance et débouchera sur des pistes originales.

Si ce billet vous interpelle et que vous avez des compétences, du temps et de l’énergie à consacrer à cette initiative, annoncez-vous! Le Think Group “Données, Société et Transparence” se veut en effet ouvert!

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Pour mémoire (et parce que le site web du think tank n’est pas encore très fourni), Think Services est un think tank créé à Genève en 2009 à l’initiative du professeur Michel Léonard de l’Université de Genève et des membres de l’Observatoire technologique. L’objectif de Think Services est d’aider les gens à s’approprier durablement la dynamique des services.